Aussi bien mon roman Leïla ou la femme de l’aube (ED. elyzad/Clairefontaine, mai 2008 ) que mon dernier court métrage Wara El Blaïk (fiction, 25min, 35 mm, 2008 ) abordent cette question délicate de la condition de la femme tunisienne. Seulement dans l’un comme dans l’autre, il ne s’agit nullement d’un rapport d’opposition et d’exclusion mutuelle entre la femme et l’homme mais la recherche d’une réciprocité et d’un rapport nouveau qui reste à inventer. Dans L’article publié par le quotidien algérien, L’Expression , je m’en explique grâce à l’interview de la journaliste Hind Oufriha

Une réponse vers “la condition de la femme maghrébine: avec ou sans hommes?”

  1. tounssi a dit

    je pense qu’il faut distinguer condition de femme tunisienne de celles des autres maghrebines.

    En effet,celle des tunisiennes est mieux que celle même des femmes américaines:
    Une femme tunisienne prend les droits selon la législation islamique,et n’a pas de devoir vu que la loi tunisienne les as effacés. Donc en somme elle n’a que des droits,aucun devoir !
    Je suis pas anti féministe mais c’est la réalité,la femme tunisienne a un statut légal supérieur à l’homme en tunisie,hélas et pas un statut égal.

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